• Most Popular
  • Most Shared

Les données en provenance des essais cliniques sur le REVLIMID® , le VIDAZA® et l'amrubicine ont été reportées pour des indications élargies en hématologie et oncologie

Wed Jun 3, 2009 11:15pm EDT
Les produits Celgene ont été indiqués pour le traitement de nombreuses maladies
au cours de la 45ème rencontre de la Société américaine d'oncologie Clinique
BOUDRY, Suisse--(Business Wire)--
Celgene International Sàrl (NASDAQ : CELG) a annoncé les résultats de nombreuses
études présentées lors de la 45ème rencontre de la Société américaine
d'oncologie clinique, qui s'est tenue du 30 mai au 1er juin 2009 à Orlando, en
Floride. Des affiches et des présentations clés assurées par des oncologues
cliniques du monde entier comprenaient des études sur le REVLIMID dans le
traitement du myélome multiple, de plusieurs formes de lymphome non-Hodgkinien
et du cancer de la prostate ; le VIDAZA dans le traitement des syndromes
myélodysplasiques et l'Amrubicine dans le traitement du cancer du poumon à
petites cellules. Ces données continuent de soutenir l'activité démontrée lors
des études précédentes. 

Le myélome multiple :

Plusieurs essais portant sur le myélome multiple ont fait état de données sur
l'utilisation du REVLIMID à tous les stades de la maladie. 

Extrait # 8594 Comparaison entre la thérapie du lénalidomide en association avec
le dexaméthasone lors de la première rechute et la thérapie de sauvetage
ultérieure chez des patients atteints de myélome multiple en rechute ou
réfractaires

Dans le cadre d'une présentation par affiches réalisée par le Dr. Edward
Stadtmauer de l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie, en Pennsylvanie, aux
Etats-Unis, une analyse prospective de sous-ensembles de deux études majeures de
Phase III portant sur le myélome multiple en rechute ou réfractaire
(MM-009/MM-010) a permis d'examiner les avantages de l`administration du
REVLIMID en association avec le dexaméthasone dès la première rechute. 

Cette étude a montré que l'état de santé des patients ayant reçu une thérapie
préalable s'était considérablement amélioré par rapport à celui des patients
ayant reçu au minimum deux thérapies préalables. Parmi les résultats
significatifs figurent l'augmentation de la durée médiane jusqu'à progression de
la maladie (17,1 mois contre 10,6 mois 95 % CI 0,48 - 0,97 P=0,026), de la
survie médiane sans progression de la maladie (14,1 mois contre 9,5 mois 95 % CI
0,2 - 0,99 P=0,047), du taux de réponse général (66,9 % contre 56,8 % P=0,06) et
de la survie médiane générale (42,0 mois contre 35,8 mois P=0,041). 

Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents chez les patients
ayant reçu une thérapie préalable, ainsi que chez ceux ayant reçu deux thérapies
préalables étaient la neutropénie (41,4 % contre 31,8 %), les infections (18,0 %
contre 13,2 %), la thrombocytopénie (12 % contre 15,5 %) et l'anémie (9,8 %
contre 11,4 %). 

En conséquence de ces données, les investigateurs ont conclu que la prise de
REVLIMID® en association avec le déxaméthasone de manière précoce au cours de la
maladie aboutissait à une augmentation considérable de la durée de la survie
jusqu'à progression de la maladie, de la durée de la survie sans progression de
la maladie, de la survie générale, et de la qualité de la réponse. 

Les syndromes myélodysplasiques :

L'activité du VIDAZA® sur les syndromes myélodysplasiques, première et unique
thérapie à influer sur la durée de survie générale des patients présentant un
risque élevé de contracter des syndromes myélodysplasiques (SMD), a été analysée
plus en détail chez les groupes de patients difficiles à traiter. 

Extrait # 7094 Patients atteints de syndromes myélodysplasiques secondaires
(SMDs) qui sont inscrits à l`AVIDA, un registre longitudinal pour les patients
traités à l'azacitidine

Une affiche du Dr. David Grinblatt de la NorthShore University HealthSystem
d'Evanston, dans l'Illinois, illustrait l'effet du traitement par VIDAZA sur les
patients atteints de SMDs dans le cadre de cette communauté. Le registre AVIDA
indique que 23 patients préalablement exposés soit à de l`iode radioactif, du
benzène, des radiations ou d'autres thérapies, et postérieurement diagnostiqués
comme atteints de SMDs, avaient été traités au VIDAZA®. Par ailleurs, 203
patients atteints de la forme initiale de SMD inscrits au registre AVIDA ont
également été traité par VIDAZA. Parmi les patients ayant été traités pendant au
minimum 56 jours au cours de l`étude AVIDA, six patients atteints de SMDs et 70
patients atteints de la forme primaire de SMD avaient bénéficié d'une
transfusion de globules rouges au cours des six mois précédant l'étude. Parmi
ces patients, 67 % des patients atteints de SMDs sont parvenus à une
indépendance aux transfusions de globules rouges au cours de la thérapie par
VIDAZA, contre 54 % pour les patients atteints de la forme primaire de SMD au
même moment. 

Les évènements hématologiques indésirables les plus fréquents liés au
traitement, rapportés dans le registre des patients traités au Vidaza pour les
syndromes myélodysplasiques (SMD) et syndromes myélodysplasiques secondaires
(SMDs) respectivement étaient l'anémie (18 % contre 30 %), la thrombocytopénie
(12 % contre 26 %) et la neutropénie (9 % contre 13 %). 

L'étude a conclu que les patients atteints de SMDs, une catégorie présentant
facteurs de risques notablement plus élevés et des pronostics plus faibles, sont
traités au VIDAZA dans le cadre de cette communauté. Les données initiales de ce
contexte suggèrent un avantage substantiel et les patients semblent parvenir à
une indépendance des transfusions de globules rouges selon un taux semblable à
celui des patients atteints de la forme primaire de syndromes myélodysplasiques
(SMD). 

Le lymphome :

L'efficacité et la sécurité du REVLIMID® ont été analysées par plusieurs études
portant sur les lymphomes non-Hodgkiniens, et ont abouti à des données de
réponse particulièrement intéressantes notamment en provenance d'une étude
combinée entre le REVLIMID et le Rituximab. 

Extrait # 8569 Efficacité et sécurité de la monothérapie orale au lénalidomide
chez les patients atteints du lymphome à cellules du manteau en rechute ou
réfractaire : Résultats d'une étude internationale NHL-003

Un sous-ensemble de résultats de l'étude internationale NHL-003 de phase II
portant sur des patients atteints d'un lymphome non-Hodgkinien agressif en
rechute ou réfractaire a été présenté par le Dr. Craig Reeder de la Clinique
Mayo de Scottsdale, dans l'Arizona. Sa présentation a examiné les patients de
cette étude atteints de lymphome à cellules du manteau (LCM). 

Les patients admissibles étaient atteints de la forme de lymphome à cellules du
manteau en rechute ou réfractaire, avec un lymphome mesurable d'au minimum 2 cm
après au moins un traitement préalable. Les patients ont reçu une dose
quotidienne de 25 mg de REVLIMID du 1er au 21ème jour d'un cycle de 28 jours. Le
traitement a été répété jusqu'à progression de la maladie ou toxicité. 

Sur 54 patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau (LCM) admissible à
l`évaluation des réactions de la durée médiane de survie à compter de la date du
diagnostic, était de 3,2 années (0,4- 10,4). Ces patients avaient reçu un nombre
médian de trois thérapies préalables (1-8). Trente-deux pour cent des patients
(17) avaient été préalablement traités au bortézomib et 26 % (14) avaient reçu
une transplantation de cellules-souches préalable. 

Le taux de réponse global (TRG) des patients participant à cette étude était de
43 %, parmi lesquels 17 % étaient parvenus à une réponse complète ou à une
réponse complète non-confirmée (CR/Cru). Ces patients, préalablement traités au
bortézomib ont obtenu un taux de réponse global (TRG) de 53 %, et 18 % d'entre
eux sont parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète non-confirmée
(CR/Cru). Les patients ayant précédemment bénéficié d'une transplantation de
cellules-souches ont obtenu un taux de réponse global (TRG) de 57 %, et 14 %
d'entre eux sont parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète
non-confirmée (CR/Cru). 

Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents étaient la
neutropénie (43 %), la thrombocytopénie (22 %) et l'anémie (11 %). 

Les résultats de cette étude confirment ceux de l'essai NHL-002, rapportés
précédemment, qui soulignaient l'activité clinique du REVLIMID chez les patients
atteints de lymphome à cellules du manteau (LCM) lourdement prétraités. 

Extrait # 8548 Le Lénalidomide et le rituximab dans le traitement du lymphome
non-Hodgkinien (NHL) indolent non-traité

Dans une présentation d'une étude de phase II portant sur le REVLIMID plus le
rituximab dans le traitement du lymphome non-Hodgkinien (LNH) indolent, le Dr.
Nathan Fowler a déclaré que, sur 13 patients admissibles en vue d'une évaluation
de leur réaction, un taux de réponse global (TRG) avait été observé chez 11
d'entre eux (85 %), et une réponse complète ou une réponse complète
non-confirmée (CR/CRu) - chez 10 d'entre eux (77 %). Il est intéressant de
remarquer que 7 des 13 patients indolents ayant pris part à cette étude étaient
atteints d'un lymphome folliculaire, et que tous les 7 (100 %) avaient obtenu
une réponse complète. 

Parmi les 14 patients admissibles en vue d'une évaluation de sécurité, la
combinaison a été bien tolérée étant donné que les évènements indésirables de
grade 3 les plus fréquents se sont développés sous la forme d`éruptions cutanées
(29 %), de neutropénie (21 %) et de myalgie (14 %). Aucun patient ayant
participé à cette étude n'a développé de syndrome de lyse tumorale. 

Cette étude correspond à l'une des nombreuses combinaisons d'évaluation des
agents immunomodulateurs tels le REVLIMID® et des anticorps monoclonaux dans les
états hématologiques difficiles à traiter. 

Extrait # 8560 Efficacité de la monothérapie orale à base de lénalidomide dans
le traitement des formes de rechute ou réfractaire du lymphome non-Hodgkinien
indolent : résultats définitifs de l'étude NHL-001

Le Dr. Thomas Witzig de la Clinique Mayo de Rochester, dans le Minnesota, a
présenté les données définitives de l'étude NHL-001, un essai de phase II
portant sur le REVLIMID dans le traitement des formes de rechute ou réfractaire
du lymphome non-Hodgkinien (LNH) indolent. 

Dans cette étude, 43 patients étaient admissibles pour l'évaluation de leur
réaction et de la sécurité. Le taux de réponse global (TRG) était de 23 %, parmi
lesquels 7 % étaient parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète
non-confirmée (CR/Cru). La durée médiane de réponse (DMR) n'a pas été atteinte
lors de cette étude. Cependant, la DMR actuelle a dépassé 16,5 mois, avec sept
des dix patients interrogés continuant à répondre au traitement au bout de 15 à
28 mois. La durée médiane de survie sans progression (PFS) était de 4,4 mois (95
% CI 2,5-10,4). 

Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 étaient la neutropénie
(respectivement 30 % et 16 %) et la thrombocytopénie (respectivement 14 % et 5
%). 

Cette étude a permis de conclure que le REVLIMID entraînait des réponses
durables avec effets secondaires gérables dans sa population de patients. 

Extrait # 8524 Activité du lénalidomide dans un essai de phase II portant sur le
lymphome à cellules T: compte-rendu des 24 premiers cas

Le Dr. Gregory Dueck a présenté les résultats d'une analyse provisoire sur
l'effet du REVLIMID en tant que monothérapie orale chez les patients atteints de
lymphomes à cellules T. 

Les patients ont reçu 25 mg de REVLIMID du 1er au 21ème jour de chaque cycle de
28 jours, avec des réductions normalisées de doses pour la toxicité et ont été
traités jusqu'à progression de la maladie, décès ou toxicité inacceptable.
L'étude a analysé les taux de réponse, la survie et la sécurité. 

Sur les 24 patients participant à cette étude, 23 étaient admissibles. Le taux
de réponse global- s'agissant uniquement de réponses partielles- était de 30 %.
Par ailleurs, deux patients sont parvenus à stabiliser leur maladie. 

L'évènement indésirable de grade 4 le plus fréquent était la thrombocytopénie
(33,3 %). Les évènements indésirables de grade 3 les plus fréquents étaient la
neutropénie (20,8 %), la neutropénie fébrile (16,7 %) et la douleur NAS (16,7
%). 

D'après cette étude, la monothérapie au REVLIMID possède une activité clinique
chez les patients atteints de lymphomes à cellules T, dont le profil de toxicité
est cohérent avec les autres essais portant sur le lénalidomide dans le
traitement des tumeurs hématologiques malignes. 

Les tumeurs solides :

La tumeur de la prostate : 

Deux études analysant l'effet du REVLIMID® dans le traitement du cancer de la
prostate ont été présentées, fournissant des données initiales dans un domaine
de recherche élargi 

Extrait # 5156 Etude de phase I à label ouvert, portant sur la lénalidomide et
le docétaxel dans le traitement du cancer de la prostate androgéno-indépendant

Le Dr. Daniel Petrylak, du Columbia Presbyterian Medical Center de New York, a
présenté un essai de phase I analysant un traitement à base de REVLIMID combiné
au docétaxel chez les patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique
progressif mesurable, qui avaient reçu au maximum deux traitements de
chimiothérapie. Les patients ont été traités selon des doses de docétaxel
comprises entre 60 mg/m2 et 75 mg/m2 administrées le premier jour d'un cycle de
21 jours, et entre 10 mg/m2 et 30 mg/m2 de REVLIMID du 1er au 14ème jour d'un
cycle de 21 jours, dans le but de déterminer la dose maximale tolérée. 

Sur les 34 patients ayant participé à cette étude, il s'est avéré que la dose
maximale de docétaxel tolérée était de 75 mg/m2le premier jour et de 25 mg de
REVLIMID du 1er au 14ème jour d'un cycle de 21 jours. Les évènements
indésirables de grade 3 et 4 les plus fréquents observés lors de cette étude
étaient la neutropénie (26 %), la neuropathie (6 %) et la fatigue (6 %). Trois
patients (9 %) ont également développé une thrombose veineuse profonde. 

Vingt-trois patients étaient également admissibles pour la réaction. Leurs
réactions ont été analysées avec une réduction minimale de 50 % des niveaux
d'antigènes spécifiques à la prostate (PSA), dans deux mesures séparées. Sur les
23 patients, un a obtenu une réaction complète, cinq - des réactions partielles,
et 11 - sont parvenus à stabiliser leur maladie. Les réactions ont été obtenues
même chez des patients ayant déjà été traités par chimiothérapie. En fin de
compte, on a observé une réduction des niveaux de PSA chez les patients. La
durée médiane de la réaction était de 285 jours et la durée médiane jusqu'à
progression était de 200 jours. Quinze patients (44 %) sont parvenus à réduire
d'au moins 50 % leur taux sérique de PSA. 

L'étude a révélé que le traitement au REVLIMID en association avec le docétaxel
était bien toléré chez les patients atteints d'un cancer de la prostate
androgéno-indépendant. 

Extrait # 5130 Une étude de phase I-II randomisée en double aveugle afin de
déterminer la tolérabilité et l'efficacité de deux doses différentes de
lénalidomide (L), CC- 5013, chez les patients (pts) atteints d'un cancer de la
prostate (CP) en rechute biochimique (RB) (M0) après un traitement local (TL).

Dans une seconde affiche présentée par Vicki Sinibaldi NP du groupe du Dr. Mario
Eisenberger de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, deux
niveaux de doses de REVLIMID ont été analysées (5 mg et 25 mg) en tant que
monothérapie chez des patients atteints d'un cancer de la prostate en rechute
après une thérapie locale, dans le cadre d'une étude de phase II en double
aveugle. 

Des 60 patients ayant participé à cette étude, 57 patients ont poursuivi cette
thérapie pendant au minimum six mois. Parmi ceux-ci, 56 % n'ont montré aucun
signe de progression de la maladie après six mois de thérapie. 

Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents comprenaient un
patient atteint de thromboembolisme veineux, ainsi que trois patients souffrant
d`l'embolie pulmonaire (7 %), trois patients avec la neutropénie (n=5 %) et
trois patients avec des éruptions cutanées (5 %). 

Tandis que l'étude reste effectuée à l`aveugle, les données initiales suggèrent
un profil de tolérabilité acceptable dans le cas d'un traitement au REVLIMID®
supérieur à six mois. 

Le cancer du poumon à petites cellules : 

Deux études portant sur l'amrubicine en tant que traitement second du cancer du
poumon à petites cellules ont atteint leur principal point limite, montrant un
taux de réponse plus élevé que celui obtenu avec un traitement à base de
topotécan dans le cadre d'un essai randomisé destiné aux patients sensibles, et
a excédé les taux de réponse, la durée de la réponse et de la survie en
comparaison avec les données historiques d'un essai à branche unique réalisé sur
des patients réfractaires. 

Extrait # 8103 Mise à jour des résultats d'un essai de phase II de l'agent
unique amrubicine (AMR) chez des patients atteints d'un cancer du poumon à
petites cellules extensif (ED-SCLC) réfractaire à une chimiothérapie initiale à
base de platine.

Le Dr. David Ettinger de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le
Maryland, a présenté des données actualisées d'une étude de phase II portant sur
l'amrubicine en tant qu'agent unique pour le traitement du ED-SCLC réfractaire à
une chimiothérapie initiale à base de platine. La durée médiane jusqu'à
progression à partir de la thérapie initiale était de 39 jours pour cette
population réfractaire. 

Dans cet essai, 69 patients, sur 75 participants, ont reçu de l'amrubicine
pendant une durée médiane de quatre cycles (de 1 à 12), à raison d'une dose
quotidienne de 40 mg/m2pendant 3 jours, tous les 21 jours. Sur le total des
patients ayant pris part à cet essai, le taux de réponse global était de 21 %,
dont 1 % de réponse complète et 20 % de réponse partielle. Ceci a permis
d'atteindre le principal point limite de cette étude (un TRG de > 18 %, ce qui
exclut un taux de réponse global de > 6 % avec 95 % de fiabilité). Quarante pour
cent des patients sont parvenus à stabiliser leur maladie. Sept patients (16 %),
atteints de maladie stable ou progressive, ont obtenu une réponse partielle en
meilleure réaction à la chimiothérapie de premier plan. La durée médiane de la
réponse (CR + PR) était de 4,3 mois (95 % CI 3,1 - 5,8 mois). 

La survie médiane générale était de 6,1 mois (95 % CI 4,9-7,2 mois) et la survie
médiane sans progression - de 3,3 mois (95 % CI 2,5-4,0 mois). 

Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents étaient la
neutropénie (67 %), la thrombocytopénie (41 %) et la leucopénie (35 %). Dix pour
cent des patients ont été victimes de neutropénie fébrile. Trente-huit pour cent
d'entre eux ont reçu une dose réduite. L'amrubicine a montré une amélioration
précoce du profil de sécurité cardiaque lié aux anthracyclines typiques, mais
ses effets à long terme ne sont pas connus. 

Extrait # 8028 Résultats d'un essai randomisé de phase II portant sur le
traitement à l'amrubicine (AMR), par rapport au topotécan (Topo), chez les
patients atteints d'un cancer du poumon extensif à petites cellules (ED-SCLC),
sensibles à la chimiothérapie initiale à base de platine.

Dans une étude randomisée de phase II, l'amrubicine a été analysé chez des
patients américains atteints d'un cancer du poumon excessif à petites cellules
(ED-SCLC), sensibles à la chimiothérapie initiale à base de platine. 

Le Dr. Robert Jotte de l'US Oncology Lung Cancer Clinic of the Rockies, de
Denver, dans le Colorado, a présenté les résultats actualisés d'une étude dans
laquelle 76 patients, choisis au hasard, ont reçu, selon un rapport de 2:1, soit
d`'amrubicine (n=50) ou de topotécan (n=26), l'amrubicine étant administrée pour
une médiane de 6 cycles (de 1 à 16) et le topotécan pendant 3 cycles (de 1 à
16), dans le but de déterminer le taux de réponse global (TRG). 

Les patients traités à l'amrubicine ont constaté une amélioration considérable
de leur taux de réponse global par rapport à ceux ayant reçu du topotécan (44 %
pour les patients traités à l'amrubicine contre 11,5 % pour ceux traités au
topotécan p=0,005). Douze pour cent des patients ayant reçu l'amrubicine ont
obtenu une réponse complète, contre 3,8 % pour ceux ayant reçu du topotécan, et
32,0 % des patients traités à l'amrubicine ont obtenu une réponse partielle,
contre 7,6 % de ceux traités au topotécan. 

Dans cette étude, la survie médiane sans progression et la survie générale
étaient respectivement de 4,6 mois (95 % CI 2,1-6,1) et de 9,3 mois (95 % CI 5,8
- 12,2) avec l'amrubicine, contre 3,3 mois (95 % CI 2,2 - 5,4) et 7,7 mois (95 %
CI 4,5-14,0) avec le topotécan. 

Les évènements indésirables de grade 3 ou supérieur les plus fréquents avec
l'amrubicine par rapport au topotécan étaient la neutropénie (61 % contre 78 %)
et la leucopénie (39 % contre 39 %). Quatre patients traités à l'amrubicine et
un patient traité au topotécan sont décédés lors de l'étude sur l'infection
neutropénique. 

A propos du REVLIMID®

Le REVLIMID est actuellement homologué aux Etats-Unis, dans l'Union Européenne,
au Canada, en Suisse et dans plusieurs pays d'Amérique Latine, en combinaison
avec le dexaméthasone, pour le traitement des patients atteints de myélome
multiple ayant déjà reçu au minimum une thérapie préalable, et en Australie, en
combinaison avec le dexaméthasone pour le traitement de patients dont la maladie
a progressé après une thérapie. Le REVLIMID est également homologué au Canada,
aux Etats-Unis et dans plusieurs pays d'Amérique Latine pour l'anémie dépendant
des transfusions à cause de syndromes myélodysplasiques 1 faibles à
intermédiaires, associés à une suppression de l'anomalie cytogénétique 5q avec
ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires. Le REVLIMID a obtenu la
désignation de médicament orphelin dans l'Union Européenne, aux Etats-Unis, en
Suisse et en Australie. 

Le REVLIMID est un composé IMiDs; il fait partie d`un groupe de nouveaux
principes actifs immunomodulateurs exclusifs. Le REVLIMID et d`autres composés
IMiDs continuent à être évalués dans plus de 100 études cliniques dans un large
éventail d`affections en cancérologie, à la fois dans les cancers du sang et les
tumeurs solides. La gamme des IMiDs est protégée par des brevets exhaustifs de
propriété intellectuelle et par des demandes de brevet en instance, comprenant
des brevets de composition de matières et des brevets d`utilisation. 

À propos de VIDAZA®

En mai 2004, VIDAZA est devenu le premier médicament homologué par la FDA pour
le traitement des patients atteints de syndromes myélodysplastiques (SMD). La
FDA a homologué le VIDAZA, premier né d´une nouvelle catégorie de médicaments
appelée agents de déméthylation, pour le traitement des cinq sous-types de SMD,
qui incluent les patients à faible risque et les patients à haut risque. Ces
sous-types comprennent : l´anémie réfractaire (AR) ou l´anémie réfractaire avec
sidéroblastes en couronne (ARSC) si elle est accompagnée de neutropénie ou de
thrombocytose ou nécessite des transfusions ; l´anémie réfractaire avec excès de
blastes (AREB), l´anémie réfractaire avec excès de blastes en transformation
(AREB-T), et la leucémie myélomonocytaire chronique (LMMC). Par ailleurs, en
décembre 2008, le VIDAZA a été homologué par la Commission européenne pour le
traitement des patients adultes non-éligibles pour une transplantation
hématopique de cellules-souches, atteints de SMD intermédiaires 2 et à haut
risque selon l'IPSS, de leucémie chronique myéloproliférative (CMML) avec 10-29%
de blastes de moelles sans troubles myéloprolifératifs, ou de leucémie aiguë
myéloblastique (LAM)avec 20-30% de blastes et une dysplasie multi-lignée, selon
la classification de l'OMS. 

On estime que le VIDAZA exerce ses effets antinéoplastiques en provocant
l'hypométhylation de l'ADN et la cytotoxicité directe des cellules
hématopoïétiques anormales dans la moelle osseuse. La concentration de VIDAZA
requise en vue d'une inhibition maximale de méthylation de l'ADN in vitro
n'entraîne pas de suppression majeure de la synthèse de l'ADN. L'hypométhylation
peut restaurer la fonction normale des gènes cruciaux pour la différenciation et
la prolifération. Les effets cytotoxiques du VIDAZA entraînent le décès des
cellules à division rapide, dont les cellules cancéreuses qui ne répondent plus
aux mécanismes normaux de contrôle de la croissance. Les cellules
non-proliférantes sont relativement insensibles au VIDAZA. En janvier 2007, le
VIDAZA a été homologué par la FDA en vue de son administration par intraveineuse
et les résultats de l'essai portant sur la survie au VIDAZA (AZA-001) ont été
ajoutés en août 2008. 

A propos de l'Amrubicine

L'Amrubicine est un analogue de l'anthracycline synthétique de troisième
génération qui a démontré une efficacité clinique substantielle dans le
traitement du cancer du poumon à petites cellules. Solide inhibiteur de la
topoisomérase, l`Amrubicine est étudié en tant qu'agent unique, en combinaison
avec des thérapies anticancéreuses pour le traitement de plusieurs tumeurs
solides, dont le cancer du poumon et du sein. 

L'Amrubicine est actuellement autorisé et commercialisé au Japon pour le
traitement du cancer du poumon à petites cellules et du cancer du poumon non à
petites cellules par Nippon Kayaku, une société pharmaceutique japonaise
spécialisée en oncologie, qui a obtenu une licence de commercialisation de
Dainippon Sumitomo, le développeur originel de cette thérapie. Dainippon
Sumitomo détient également une licence portant sur les droits de marketing aux
Etats-Unis et en Europe de l'Amrubicine à Pharmion Corporation, acquise par
Celgene Corporation en mars 2008. 

A propos du myélome multiple

Le myélome multiple (appelé également myélome ou myélome des plasmocytes) est un
cancer du sang dans lequel des plasmocytes malins sont surproduits dans la
moelle osseuse. Les plasmocytes sont des globules blancs qui aident à produire
des anticorps appelés immunoglobulines qui luttent contre les infections et les
maladies. Cependant, la plupart des patients souffrant de myélome multiple ont
des cellules qui produisent une forme d'immunoglobuline appelée paraprotéine (ou
protéine M) qui n'est pas bénéfique pour la santé. En outre, les plasmocytes
malins remplacent les plasmocytes normaux et d'autres globules blancs importants
pour le système immunitaire. Les cellules du myélome multiple peuvent également
s'attacher à d'autres tissus corporels, comme des os, et produire des tumeurs.
L'origine de la maladie reste inconnue à ce jour. 

A propos des syndromes myélodysplastiques

Les syndromes myélodysplastiques (SMD) sont un groupe de tumeurs malignes qui
affectent environ 300.000 personnes à travers le monde. Les syndromes
myélodysplastiques se manifestent lorsque les cellules sanguines ne se
développent pas normalement et restent à l'état immature ou « blastique » dans
la moelle épinière. Ne devenant pas des cellules adultes, elles sont incapables
d'assurer leurs fonctions. A la longue, la moelle épinière est envahie de
cellules blastiques et le développement des cellules normales cesse. Selon
l'American Cancer Society, on détecte chaque année entre 10.000 et 20.000
nouveaux cas de SMD aux Etats-Unis. En fonction des classifications adoptées,
l'espérance de vie moyenne peut aller d'environ six mois à six ans. Les patients
atteints de SMD sont souvent dépendants de transfusions sanguines afin de
prendre en charge les symptômes de fatigue et d'anémie. A cause de fréquentes
transfusions, ils peuvent développer une surcharge et/ou une toxicité due au fer
qui met leur vie en danger, d'où un besoin urgent de nouvelles thérapies servant
la cause de la condition plutôt que la simple prise en charge de ses symptômes. 

A propos du lymphone non-hodgkinien

Environ 1,5 million de personnes vivent dans le monde avec diverses formes de
lymphomes, et on évalue à environ 300 000 le nombre de décès chaque année. En
termes de survenance et de décès, le LNH se place en seconde position des
cancers affichant la croissance la plus rapide aux États-Unis et la troisième
position dans le reste du monde. 

Lymphome est le nom donné au groupe des cancers du sang qui apparaissent dans le
système lymphatique, qui fait partie du système immunitaire du corps. Les
lymphomes apparaissent généralement dans les glandes lymphatiques ou dans le
tissu lymphoïde situé dans des régions du corps comme l'estomac ou les
intestins. Dans certains cas, ils peuvent également atteindre la moelle osseuse
et le sang. Beaucoup de personnes atteintes de lymphome ont l'une des nombreuses
variétés de LNH. Les lymphomes sont généralement classés en deux groupes
d'importance égale : la moitié sont des lymphomes indolents (de faible
malignité) alors que l'autre moitié sont des lymphomes agressifs (de malignité
moyenne/élevée). Les lymphomes de malignité moyenne/élevée progressent
rapidement et, sans traitement, peuvent se révéler fatals dans les six mois à
deux ans. 

A propos du cancer du poumon à petites cellules

Le cancer du poumon à petites cellules consiste en la formation de cellules
malignes dans les tissus pulmonaires. Cette maladie se manifeste presque
exclusivement chez les fumeurs. Même si le cancer du poumon à petites cellules
ne représente qu'environ 15 % de tous les cancers du poumon, il a tendance à
être plus agressif et à progression plus rapide que le cancer du poumon non à
petites cellules, plus courant. Sur les quelques 65.000 patients diagnostiqués
chaque année aux Etats-Unis et dans l'Union Européenne comme atteints du cancer
du poumon à petites cellules, environ 60 % sont gravement atteints au moment du
diagnostic, contre 40% présentant une maladie localisée ou à un stade limité. 

A propos de Celgene International Sárl

Basée à Boudry, en Suisse, Celgene International Sarl est une filiale à part
entière de Celgene Corporation, ainsi que le siège international de Celgene
Corporation. Celgene Corporation, basée à Summit, dans le New Jersey, est une
entreprise pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la
découverte, le développement et la commercialisation de thérapies innovantes
pour le traitement du cancer et des maladies inflammatoires au moyen de la
régulation des gènes et des protéines. Pour plus d'informations, rendez-vous sur
le site de la société sur www.celgene.com. 

Le REVLIMID®et le VIDAZA® sont des marques déposées de Celgene Corporation.

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui sont soumis à des
risques connus ou inconnus, des retards, des incertitudes et d´autres facteurs
hors du contrôle de la société et susceptibles d´entraîner des écarts
considérables entre les résultats, les performances ou les réalisations réelles
de la société et les résultats, les performances et les autres attentes exprimés
ou sous-entendus par ces énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent les
résultats des recherches et développement en cours ou à venir, les actions de la
FDA et d´autres organismes réglementaires et d´autres facteurs décrits dans les
rapports déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission
(Commission des valeurs mobilières) tels que les rapports 10K, 10Q et 8K.

Le texte du communiqué issu d`une traduction ne doit d`aucune manière être
considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle
du communiqué dans sa langue d`origine. La traduction devra toujours être
confrontée au texte source, qui fera jurisprudence. 





Celgene International Sàrl
Kevin Loth, +41 32 729 86 21
Directeur des relations extérieures 



Copyright Business Wire 2009



More from Reuters

Photo

Pay czar caps more salaries at bailed out firms

WASHINGTON/NEW YORK (Reuters) - The U.S. pay czar on Friday expanded a crackdown on pay packages at four companies rescued with taxpayer money, limiting most cash salaries at $500,000 for a second tier of top earners.

A model gets prepared backstage ahead of a wedding dress show at China Fashion Week in Beijing
Fashion & Style:

Flowers, church, liposuction?

Brides and grooms are opting for cosmetic surgery and other procedures, supplementing veils and cummerbunds with Botox and liposuction. Women say they want to look good for photos, but men are a different story.  Full Article 

Sam Worthington and Zoe Saldana as her digital character Neytiri in a scene from "Avatar". Credit: REUTERS/Twentieth Century Fox/Handout

Will Cameron change Hollywood again?

Beyond the hype and buzz, James Cameron's $400 million "Avatar," one of the most expensive films ever made, is being closely watched for its impact on the future of movies.  Full Article