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Barkhane a éliminé 40 "terroristes" à la frontière Bénin-Burkina

Une quarantaine de "terroristes" ont été mis hors de combat par la force Barkhane au cours de plusieurs frappes aériennes près de la frontière entre le Bénin et le Burkina Faso jeudi après l'attaque qui a coûté la vie mardi à six garde forestiers, dont un ressortissant français, dans un parc naturel transfrontalier, a annoncé samedi l'état-major des armées françaises. /Photo d'archives/REUTERS/Benoit Tessier

PARIS (Reuters) - Une quarantaine de “terroristes” ont été mis hors de combat par la force Barkhane au cours de plusieurs frappes aériennes près de la frontière entre le Bénin et le Burkina Faso jeudi après l’attaque qui a coûté la vie mardi à six garde forestiers, dont un ressortissant français, dans un parc naturel transfrontalier, a annoncé samedi l’état-major des armées françaises.

“Le 10 février 2022, à la suite de ces attaques, alertée par ses partenaires béninois et burkinabè, la Force Barkhane a engagé des capacités aériennes de renseignement pour localiser ce groupe armé qui a été détecté une première fois sur le territoire béninois, à proximité du lieu de l’attaque, indique l’état-major dans un communiqué.

L’armée française a alors mené plusieurs frappes aériennes, la première avec un drone Reaper contre un convoi de djihadistes circulant en moto, neutralisant une dizaine d’entre eux, les suivantes avec des Mirage 2000 contre des campements situés à proximité.

Selon l’état-major, les “terroristes” éliminés au cours de ces frappes étaient responsables de l’attaque menée mardi dans le parc naturel du W, géré par l’ONG African Parks sur les territoires du Bénin, du Burkina Faso et du Niger. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête sur la mort d’un Français dans cette attaque.

Rédigé par Marc Angrand

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